Présentation d’”OUVERTURE D’HORIZONS”. Portrait de José María Hernández Garnica

Arrivée des participants

Le 23 Avril, fête de la Saint George et la Journée du Livre en Catalogne, a été publié un nouveau livre sur D. José María Hernández Garnica. Intitulée “OUVERTURE D’HORIZONS”. Portrait de José María Hernández Garnica et a été écrit par son biographe, José Carlos Martin de la Hoz. Publié par le Service des Publications de l’église de Santa Maria de Montalegre.

Le livre est imprimé sur format A5 et a 96 pages, avec une collection de photographies inédites. Le prix du marché est de 3 €.

La présentation du livre, que fait l’église de Santa Maria de Montalegre, explique pourquoi on a fait cette édition. On rappelle la visite que Saint Josémaria Escriva de Balaguer a rendue à l’église le 28 Novembre 1972, lors d’une tournée de catéchèse dans toute la péninsule ibérique. Il a put passer du temps avec D. José María Hernández Garnica, qui souffrait d’une maladie grave et terminal (il mourrait dans les prochaines semaines.) Le fondateur de l’Opus Dei a été très touché par sa visite et faisait des références continues, demandant des prières pour ce fils. Pas grande chose à supposer que, dans sa venue à Montalegre, pendant qu’il priait dans la chapelle du Saint-Sacrement, ou dans le presbytère, devant l’image de la Vierge, il eut intercédé pour lui, en l’accompagnant dans sa souffrance.

En attendant commencer

Mais on s’est décidé de faire cette publication, dans la conviction que D. José María a pris soin de vivre très bien l’esprit que saint Josémaria a enseigné, et qui l’a amené à se sanctifier dans les circonstances de sa propre vie et aider aux autres à faire de même.

L’Eglise de Montalegre  veut aider à ce que ce message soit diffusé partout, car il s’est traduit dans la vie d’un homme qui a apprécié l’église de Santa Maria de Montalegre et tout le travail qu’on s’efforce d’y faire.
C’est une brève biographique d’un prêtre, très convenable aussi, dans l’Année sacerdotale heureusement appelé par le Pape Benoît XVI à l’occasion du 150e anniversaire de la mort de saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars.

Cérémonie de présentation

Le 20 mai vu le lancement du livre “OUVERTURE D’HORIZONS. Portrait de José María Hernández Garnica » par son auteur, D. José Carlos Martin de la Hoz.
Le livre, qui raconte la biographie de l’un des trois premiers prêtres de l’Opus Dei, a été publié en castillan et catalan par l’église de Santa Maria de Montalegre. La cérémonie de présentation eu lieu à la Faculté de Communication Blanquerna, à côté de l’église. Y ont assisté180 personnes.

La cérémonie a débuté avec des paroles de Pilar Alvarez, qui a raconté l’activité que développe le comité qu’a été constitué à l’église de Montalegre pour la diffusion de la  figure D. José María Hernandez Garnica et sa dévotion. Entre autres choses, a suscité la publication de ce livre. Elle a encouragé les personnes présentes à coopérer avec ce comité.

Table présidentielle

Ensuite, le recteur de Montalegre, M. Francesc Perarnau rappela, comme il est raconté dans la présentation du livre, aux saints qui ont vécu l’église Montalegre, comme saint Joaquina de Vedruna, décédé dans l’ancienne Maison de la Charité, et saint Josémaria Escriva de Balaguer, qui y a été le 28 Novembre 1972. Il y a d’autres personnes ayant une réputation de sainteté, à qui ont a commencé le processus de canonisation, comme dans le cas de D. José María Hernandez Garnica, décédé à Barcelone le 7 Décembre 1972, et avec qui, de l’Eglise de Montalegre ont une implication particulière pour les raisons expliquées dans le livre.

Expositions de D. José Carlos

Ensuite, D. José Martín Carlos de la Hoz fi sa dissertation sur D. José María Hernández Garnica. Basé sur le texte écrit, qui a été le nerf de sa conférence a montré avec beaucoup d’anecdotes vie sainte de ce prêtre, et a créé une atmosphère très familière et proche, ce qui a fait très facile avoir de la sympathie et l’amitié pour ce serviteur de Dieu, un des trois premiers prêtres de l’Opus Dei, et qui avec une pleine fidélité à saint Josémaria, a fortement encouragé les travaux de l’Opus Dei parmi les femmes, et l’expansion du travail apostolique par de nombreux pays en Europe, à ses débuts.

Une vue d'ensemble du public

L’essentiel de sa présentation a été que les saints sont des amis de Dieu et des amis des hommes. C’est pour ça qu’ils sont si près de Dieu (ils sont pleins de Son Amour) et aussi près des hommes (ils ont un zèle apostolique sans limite). Il illustra bien ces idées avec beaucoup de détails de la vie de D. José María Hernández Garnica, qui a clairement exprimé sa haute qualité humaine et surnaturelle, et un dévouement sans  limites pour les autres, qui l’amena à voyager à travers l’Europe, à faire toutes sortes de tâches manuelles, pour lesquelles il n’était pas très doué, à parler différentes langues alors qu’il n’avais pas une bonne oreille, etc. Tout,  ça oui, avec une foi absolue en Dieu et en la mission surnaturelle qui lui a été confiée par saint Josémaria, qui lui faisait surmonter tous les obstacles. Tan il est vrai que, pendant ses années de travail a travers des pays de l’Europe on a commencé la plupart des résidences d’étudiants que les fidèles de l’Opus Dei ont encouragé dans ces pays.

Rafa pose la première question

Il a également expliqué diverses faveurs attribuées par l’intercession de D. José María Hernandez Garnica et a encouragé les personnes présentes à lui demander de l’aide dans les besoins les plus ordinaires.
La présentation fût suivie de questions, où les participants étaient intéressés à la manière de mieux diffuser la vie de ce serviteur de Dieu, sa dévotion, ses écrits, l’intérêt d’une biographie plus complète, etc.

En train de poser une question à D. José Carlos

La dernière question a donné lieu à des bons souvenirs de la dernière rencontre de Saint Josémaria avec D. José María Hernández Garnica. C’était le 22 Novembre 1972, quelques semaines avant sa mort. Juste le voir, D. José María Hernández Garnica s’agenouilla pour baiser les pieds de saint Josémaria, mais il lui en empêcha, en le levant, et lui dit d’un ton afectueu, « Chiqui, ne vas pas le gâcher maintenant! ».

Jean a posé la dernière question

C’était un geste d’une signification très profonde. Le 19 Mars 1940, D. José María Hernández Garnica rejoint définitivement l’Opus Dei. Lors de la cérémonie simple qui accompagnait alors cet événements, saint Josémaria se mit à genoux et lui baisa les pieds, répétant les paroles de l’Évangile: «Heureux sont les pieds de ceux qui prêchent l’évangile. »
Ce fait resta fortement gravé dans la mémoire de D. José María Hernández Garnica depuis lors, avec le désir de revenir à Saint Josémaria ce baiser. Maintenant, tout près de sa mort, c’était comme dire: “Ma vie entière a été d’être fidèle à Dieu, en étant fidèle à saint Josémaria”.

Vente de livres

Après la cérémonie de nombreux participants achetèrent le livre et d’autres publications sur D. José María Hernández Garnica.

Présentation de D. José Carlos Martin de la Hoz

22 mai 2010

Ensuite nous faisons la citation d’un texte de base de D. José Carlos Martin de la Hoz dans la présentation des “Ouverture d’horizons. Portrait de José María Hernández Garnica”
Faculté Blanquerna de la Communication, le 20 mai 2010

Ouverture d’horizons

Ayant la plate-forme

Je voudrais d’abord remercier le recteur de l’église de Montealegre et la direction de l’Association des Amis de D. José María Hernández Garnica à l’aimable invitation pour moi de prendre ce soir ici. Nous reconnaissons aussi la gentillesse et le professionnalisme qui ont été dans cette belle édition de ma notice biographique du Serviteur de Dieu José María Hernández Garnica. Comme les saints sont éternellement reconnaissants, je suis sûr que cet effort sera compensé par le ciel et la sécurité de ses prières devant Dieu. Désolé, je ne peux pas parler couramment le catalan, et je m’en excuse et je poursuis en castillan.

Salle de conférence

Dans les années 60, dans une interview avec le fondateur de l’Opus Dei à un journaliste italien il disait ces mots: «L’Oeuvre ne se base pas sur l’enthousiasme, mais sur la foi. Les premières années –des longues années– furent très dures, et ne voyait que des difficultés. L’Opus Dei est sorti par la grâce divine, et la prière et le sacrifice des premiers, sans des ressources humaines. Il n’y avait que de la jeunesse, de la bonne humeur et le désir de faire la volonté de Dieu. Dès le début, l’arme de l’Opus Dei a toujours été la prière, la vie donnée à Dieu, le renoncement silencieux de tout égoïsme pour servir les âmes » (Conversations avec Josémaria Escriva de Balaguer éd. Rialp, Madrid 1987, n.68).
Dans ces mots il y a un bref résumé de l’esprit de l’Opus Dei et un éloge délicat de ceux qui suivirent son Fondateur pendant les premières années, quand tout restait encore à faire. Ils ont vécu de leur foi en Dieu et de la confiance en saint Josémaria. Tel est le cas du Serviteur de Dieu José María Hernandez Garnica qui a livré sa vie à Dieu dans l’Opus Dei le 28 juillet 1935.

Une question

Le Serviteur de Dieu, Docteur Ingénieur des Mines, Docteur en Sciences Naturelles, il a exercé sa profession dans la société Electra de Madrid. Par la suite, le 25 Juin 1944, a été ordonné prêtre, aux mains de l’archevêque de Madrid Mgr Eijo y Garay. Puis Saint Josémaria lui a commandé spécialement pousser le travail apostolique de l’Opus Dei parmi les femmes, ce qu’il a concilié avec de nombreuses autres fonctions sacerdotales dans tout le pays. Plus tard, il se rendit à développer son ministère sacerdotal dans diverses parties de l’Europe. Il a travaillé en Angleterre, l’Irlande, la France, l’Autriche, l’Allemagne, la Suisse, la Belgique et  la Hollande. Il est mort avec une réputation de sainteté à Barcelone, le 7 Décembre, 1972. Après avoir voyagé dans des endroits aussi variés, en constante adaptation aux différentes cultures et horizons, fait de lui un bon exemple pour l’évangélisation de la vieille Europe.
Ce cas et d’autres qui pourraient s’ouvrir dans l’avenir, montrent que cette couronne d’enfants qui ont été fidèles à l’esprit de l’Opus Dei. J’espère que l’exemple et l’amitié avec saint Josémaria fassent que beaucoup d’hommes et de femmes, par la grâce de Dieu, puissent atteindre la sainteté, avec elle puissent éclairer le monde.

Les saints: amis de Dieu et des hommes

À la fin de la présentation

Le Saint-Père Benoît XVI à l’encyclique “Deus caritas est” se posait une question intéressante: Comment puis-je aimer à qui je ne vois pas? Dans la réponse nous avons la clé de mes mots cet après-midi: “En fait, Dieu est visible dans de nombreuses façons. Dans l’histoire d’amour que nous raconte la Bible, Il vient à nous, Il cherche à nous attirer, pour atteindre la dernière Cène, et le Cœur transpercé sur la croix, jusqu’aux apparitions du Ressuscité et les grandes œuvres par lesquelles, à travers l’action des Apôtres, Il a guidé l’Eglise naissante le long de sa trajectoire. Le Seigneur n’a pas non plus était absent de l’Eglise à travers l’histoire: Il vient toujours à notre rencontre par des hommes auxquels Il se reflète; à travers sa Parole, les sacrements, spécialement l’Eucharistie. Dans la liturgie de l’Église, dans la prière, dans la communauté vivante des croyants, nous faisons l’expérience de l’amour de Dieu, nous percevons sa présence et, de cette façon, nous apprenons aussi à la reconnaître dans notre vie quotidienne” (n.17).
En effet, à travers la vie des chrétiens qui ont étés fidèles jusqu’à la mort, le visage amical de Jésus est montré. Dans la traversée quotidienne du temporel à l’éternel, de ce qui est fini à l’infini, du naturel au surnaturel, les saints sont un exemple du bonheur que l’amitié avec Jésus-Christ donne.

Consacrer un attaché de presse exemplaire pour le FC Blanquerna

De tous les saints, ceux qui ont atteint la béatitude, le Saint-Esprit choisit certains comme des modèles et des intercesseurs devant le peuple de Dieu. Aujourd’hui, comme dans toute l’histoire de l’Eglise, il y a des saints et on ouvre de nouveaux processus de canonisation. Dans le pontificat de Jean Paul II a été élevé sur les autels un bon nombre d’entre eux. Hommes et femmes de toutes sortes et  conditions. Benoît XVI a poursuivi ce chemin.

Juste Benoît XVI le 24 avril 2006, à l’occasion de la session plénière de la Congrégation pour les Causes des Saints, a rappelé que pour entamer un processus de canonisation est essentielle la réputation de sainteté: « C’est évident qu’on ne pourra pas engager une cause de béatification et de canonisation, si on n’a pas vérifié la réputation de sainteté, même s’il s’agit de gens qui se sont distingués par leur cohérence évangélique et par de spéciales mérites ecclésiaux et sociaux. »

En effet, le moteur d’une cause de canonisation est la réputation de sainteté et les faveurs d’un Serviteur de Dieu. Après le procès diocésain du Serviteur de Dieu José María Hernández Garnica, il reste à attendre le verdict de l’Eglise. Pendant ce temps, ce que nous devons faire, c’est de méditer sa vie et faire appel à son intercession.

Consacrant une copie de son livre Emili et Mayte

Qu’est-ce que le Serviteur de Dieu José María Hernández Garnica signifie pour les gens de toutes sortes et conditions, qui vont à lui comme intercesseur auprès de Dieu? La réponse en est simple: un ami. Les saints sont des amis des hommes: un ami qui est toujours à notre côté pour nous aider à atteindre l’objectif de la vie, qui est l’autre Vie.
Je suis ici
Tous les hommes ont reçu l’invitation de Dieu à son intimité au milieu du monde. D. José Maria est un ami qui a déjà parcouru ce même chemin, et maintenant, en quelque sorte, revient et se met à le parcourir à notre coté, tout en maintenant son regard vers Dieu, et de Dieu, vers nous.
Il y a  trentaine d’années, un homme de Antequera (Malaga) retournait chez lui dans cette belle ville andalouse. Il venait de Séville, où il avait connu le fondateur de l’Opus Dei. Il rassembla ses fils et dit: «J’ai rencontré une personne sainte qui m’a appris à aimer Dieu dans le travail professionnel. Et comme nous devons tous travailler, j’ai pensé que vous devriez le connaître, et comme ça tuer deux oiseaux avec un seul coup: vous travaillez et vous rencontrez Dieu, qui est celui qui vous amènera au ciel.

Comme ça, s’accomplie à la lettre ce que nous avons si souvent vu dans l’histoire de l’Eglise. Les saints sont des amis de Dieu et des hommes. Ils ont parcouru son chemin et ont atteint la béatitude, et maintenant ils sont à côté de nous avec la force de l’exemple de leurs vies et avec l’intercession constante devant Dieu, pour nos besoins matériels et spirituels.

Le christianisme, chemin d’amour

Consacrer plus de livres

Le premier besoin de l’homme est de découvrir et de connaître l’amour de Dieu. C’est seulement ainsi que nous pouvons atteindre le bonheur complet sur la terre et au ciel. Un chemin qui signifie avant tout tomber amoureux de Dieu. Donc le christianisme est un chemin d’amour, de plénitude d’amour. C’est ce que Benoît XVI nous rappelle dans sa première Encyclique: “Vivre l’amour, et ainsi, apporter la lumière de Dieu au monde, c’est à cela que je voudrait vous inviter avec cette Encyclique » (“Deus caritas est », n. 39). Alors, ça ne suffit donc pas d’être dans l’Eglise et laisser que les années passent. Il est nécessaire de vivre un amour passionné pour Jésus-Christ.

Ce fut la tâche qu’a développé D. Jose Maria, apprendre aux hommes et aux femmes qui l’approchaient le long de sa vie, à aimer. Il leur suggérait de réaliser des pratiques de piété, un projet de vie, le courant, mais avec des horizons de sainteté. Avec l’appel de plénitude et d’héroïsme. Un héroïsme qui signifiait l’exercice des vertus, que pour un chrétien au milieu de la rue, veut dire simplement la constance et  la persévérance dans l’amour.

Ainsi, la tâche pastorale D. José María était axée sur la formation intense pour les hommes et les femmes qui l’approchaient. Il était bien conscient de la nécessité de la connaissance de Dieu, c’est pour ça qu’ensemble avec la piété, était la con-naissance de la doctrine.

L’urgence de l’évangélisation

Saluant le Dr Blasi, qui a travaillé dans l'édition catalane

Nous vivons dans une société de plus en plus global, avec un brassage permanent d’idées et d’opinions, où il y a une liberté quasi illimitée d’expression. En outre, nous avons atteint des niveaux élevés de développement culturel. Aujourd’hui, il est plus nécessaire que jamais évangéliser, pour orienter le chemin des hommes. Ainsi, la défense de la foi des anciens temps acquiert de nouveaux accents. En 1939, saint Josémaria a écrit dans Chemin: “Les connaissances humaines –la science– étant jadis très limitées, il semblait fort possible qu’un seul savant prît la défense et fît l’apologie de notre sainte foi. Aujourd’hui, l’étendue, la densité de la science moderne exigent que les apologistes se répartissent le travail pour défendre scientifiquement l’Église sur tous les terrains. –Toi… tu ne peux pas te désintéresser de cette obligation.” (Chemin n.338).

Les hommes et les femmes de notre temps ont, plus que jamais, soif de Dieu. C’est pour ça que les chrétiens, nous devons être capables, par l’amour à Jésus-Christ et la connaissance de sa doctrine, de rendre compte de notre foi.

Sont sur le marché des œuvres écrites et du matériel audiovisuel plus que suffisant: tout ce dont vous avez besoin, et à tous niveaux, pour approfondir en la foi. En outre, il existe de nombreux établissements où la formation peut être suivie à tous les niveaux: de la catéchèse familiale à des études au niveau universitaire. Avec cette formation chrétienne renouvelée, le chrétien la peut faire un apostolat simple de personne à personne, d’âme à âme.

Le grand trésor de l’Eglise sont les chrétiens. Nous vivons un moment d’une intensité particulière, où plus que jamais, le monde a besoin de saints, qui fassent bouger les autres pour chercher la sainteté. Il s’agit d’un appel universel à la paix et l’amour. Nous, les chrétiens, devons vivre notre foi dans sa plénitude, pour éclairer le monde avec l’amour de dedans de la société.

Finissons en rappelant que les saints ne sont, tout simplement, des amis de Dieu. Faisons confiance à son intercession devant Dieu pour demander des faveurs, faciles ou difficiles, et que nous soyons reconnaissants en les écrivant.

Barcelone, le 20 mai 2010
Dr. D. José Carlos Martin de la Hoz
Membre de l’Académie de l’Histoire Ecclésiastique

Bureau pour les Causes des Saints dans l’Opus Dei en Espagne